J’ai 18 ans et je suis étudiant en arts plastiques à l’Université Bordeaux Montaigne. Je me suis lancé dans la quête de l’art depuis l’enfance. J’ai rencontré la peinture en 2020 et, depuis, je cherche et j’explore à travers les matériaux et les médiums, avec la curiosité d’un enfant, afin de réussir à devenir artiste plasticien.
Les sculptures en argile sont une forme d’expression nouvelle et instinctive. Leur réalisation est rapide, sans idée préalable : c’est l’esprit qui façonne l’argile.
Récupération de bûches fendues, peintes comme des esprits du feu, sauvés de leur extinction grâce à la couleur.
Exploration de l’iconographie numérique à travers le flux continu d’images qui nous assiège.
Cette nouvelle culture populaire est un matériau qu’un artiste doit s’approprier pour soulever les problématiques de société actuelles.
Exploration d’une peinture qui se porte : le corps devient peinture en mouvement dans la réalité. Une démarche de désacralisation du tableau.
Projection d’un univers dans l’espace, proposant une interaction du spectateur complètement différente et questionnant la place de l’art dans son déploiement spatial.
La peinture est la forme d’expression qui me parle le plus, celle avec laquelle je dialogue de manière intime et puissante. Je travaille sur du bois de récupération, que je découpe et assemble, mais aussi sur la toile, qui offre une réaction et une présence différentes.